|
| |

[ Précédente ] [ Remonter ]
|
C'est
un pays de rivières et de sources. L'eau jaillit
partout. Les ruisseaux sillonnent le canton de Saint Georges. La
Vérone prend sa source à la Poterie Mathieu, court à travers prés,
reçoit la Fontaine du Grand Saint Pierre qui sort de terre dans le
pittoresque vallon Saint Firmin. De Saint Christophe sur Condé, la Fontaine
Saint Christophe envoie ses eaux après un parcours de 2 kilomètres en
pente douce jusqu'à la Risle à Condé.
|
|
Epreville en Lieuvin |
|
|
Pop. 145 ha.
Sup. 672 ha. Alt. 172 m.
Origine
du nom :
ESPREVILLA La "ville" de Sprot, nom de personne sans doute scandinave attesté dans le Domesday Book et qu'on retrouve dans les noms de lieux anglais Sproatley et
Sprotborough, ainsi que dans les noms de lieu de Seine-Maritime, Epreville (Sprovilla 1025) et Epretot
(Espretot 1131).
Origine
de la ville :
La paroisse est cité au début 12e .
Nom
des habitants :
Les
Eprevillois
Architecture
civile :
Manoir
de la Fortiere.
Architecture
sacrée :
Église St-Pierre 16e : porche en charpente 18e, retable du maître-autel en pierre polychrome 16e, statue de la Vierge 15e. Calvaire du cimetière 16e.
Vie
locale :
Fête patronale et communale : dimanche et lundi de Pentecôte.
|
|
|

|
|
La
Noé Poulain |
|
|
Pop.
156 h. Sup. 470 ha. Alt. 160 m.
Origine
du nom :
NOA
1350, LA NOÉ 1668 a 1792 (état civil).
Origine de la ville
:
Fondé sous le nom de St-Ouen du bois Toutain sur une partie défrichée de la foret de Vievre que le duc Richard Ier avait donnée a son frère Raoul, comte de Bayeux, son fils en fit don a l'abbaye du Bec en 1040.
Nom des habitants
:
néant
Architecture sacrée
:
Église St-Ouen : chœur 18e, nef 12e remaniée aux 16e et 18e; fonts
baptismaux 12e, toile figurant la vierge recevant les hommages du curé et
des membres de la famille de Livet de Barville et contretables 17e.
Vie locale
:
Fête patronale et communale : 2e dimanche de septembre.
|
|
|

|
|
La Poterie Mathieu |
|
|
Pop.
149 h. Sup. 641 ha.
Alt. 164 m.
Origine
du nom :
POTERIA
1198, LA POTERIE MATHIEU 1376.
Évoque un atelier de poterie. Le nom d'homme est emprunt‚ a un certain
Mathieu de la poterie (Matheus de poteria) cité en 1142, ou a l'un de ses
successeurs homonymes, mentionnés jusqu'en 1278 par Le Prévost.
Origine
de la ville :
Doit son nom a sa richesse en argile potière. La Véronne y prend sa source.
Nom
des habitants :
Les
Bigres
Architecture
sacrée :
Église St-Pierre: nef 15e/17e, chœur et clocher 19e; fonts baptismaux
(style renaissance aux armes de Livet de Barville) et statues Saint Pierre
et Saint Paul en bois 17e. Cloche de 1642.
Architecture
civile :
Vestiges de l'ancien château f‚odal des seigneurs Mathieu, potiers de
leur état.
Manoir du Mont-Chatou, second fief des Mathieu et calvaire dit "la
Croix Carbonnier" lieu légendaire du duel fratricide des seigneurs
Mathieu.
Ressources :
Céréales.
Curiosités :
arbre poussant à l'intérieur d'une tombe
Vie
locale :
Fête patronale: dimanche avant le 25/8.
Circuits touristiques.
En 1990, décision du conseil municipal de vendre le petit corbillard noir et argent de la charité remisé depuis une trentaine d'années. C'est sûrement M. Pépin, maire de l'époque, qui a fait le "dernier voyage".
|
|
|

|
|
Lieurey |
|
|
Pop.
1155 h. Sup. 1821 ha. Alt. 170 m.
Origine
du nom :
LIUREIS
1066.Apparent‚ a Lieury (Calvados, Lioreium XIIIe siècle), Lieuran
(Hérault, Liuranum 990), Lieuran (a Cuxac, Aude, Liurano 1115) et Liorac
(Dordogne). Je n'ai repéré aucun nom de personne susceptible d'avoir servi
a la formation de ces toponymes; l'origine de Lieuray est donc obscure,
Dauzat et Rostaing proposent cependant d'y voir une formation gallo-romaine
en -acum avec le nom de personne latin Libéré hypothèse non satisfaisante
sur le plan phonétique, parce que l'aboutissement aurait du être "Livry".
Origine
de la ville :
Fondation gauloise. Bourgade d'origine gauloise. Dut sa prospérité a
l'introduction des m‚tiers a tisser au 18e.
Elle est depuis des siècles le siège de la foire au harengs le 11
novembre.
L'industrie commença a se fixer a Lieurey, vers 1700, et c'est dans ce
bourg, qu'en 1760, on employa, pour la première fois, des m‚tiers a
fabriquer en même temps plusieurs rubans de fil.
Nom
des habitants :
Les
Leuco-Royaltais ou Les Régaliens
Architecture
civile :
Château des Champs 17e, en briques et pierres blanches fut résidence seigneuriale sous Henri IV et Louis
XIII.
Château du Coudrai
Architecture
sacrée :
Église Saint-Martin très remaniée‚e 19e:tour 12e, elle a été
bombardée en 1944, puis restaurée et rénovée.
Chapelle Sainte Madeleine (12e) construite sur l'emplacement d'une ancienne
maladrerie ou léproserie.
A l’intérieur statues de saints que les pèlerins invoquent pour la
guérison des maladies.
Une assemblée de la Madeleine se tenait autrefois le 21 juillet près de la
chapelle ou avait lieu la louée des domestiques.
Ressources :
Pâturages, céréales. Bovins. Coopérative agricole.
Pendant plus de 50 ans, Lieurey a du sa prospérité‚rit‚ a l'industrie
des coutils et des rubans. En 1760, M. Furet La Boulaye introduisait les
premiers m‚tiers a tisser a bras. En 1827, monsieur Louis Aubert (mort en
1831)dotait son pays natal d'une belle fabrique de 120 métiers a la
jacquart, occupant 200 a 250 ouvriers. (Ce bâtiment est encore visible dans
la propriété de Mme Delamare.)
les "aubertines", élégantes et solides étoffes, avaient
excellente réputation en Normandie. en 1845, la fermeture de
l'établissement, dit Saint-Louis, provoque exode, misère et chômage.
Vie
locale :
Fête patronale le 11/11; communale le 14/7. Foire le 2e Jeudi d'Avril : marché le Jeudi
Sentiers pédestres balises - Antiquaire. Foyer rural.
Foire de la Saint-Martin, dite Foire aux Harengs.
|
|
|

|
|
Noards |
|
|
Pop.
53 h. Sup. 421 ha. Alt. 171 m.
Origine
du nom :
NOUIERS
XIVe siècle (premier pouille de Lisieux), Nuces XIVe siècle (2e pouille de
Lisieux), Nouars 1484 (fouage).
Origine
de la ville :
Cité sous le nom de Noyers dans un texte de 1320.
Nom
des habitants :
Les
Noyers
Architecture
civile :
Château de Noards à colombages 16e.
Manoir du Bosc-Giard.
Architecture
sacrée :
Église St-Germain-d'Auxerre 12e, remaniée aux 16e et 19e: vantaux serviettes venant de Cauverville 16e.
Cloche de 1750 par Cavillier et dont la marraine fut Mme d'Houdetot, l'amie de J.J. Rousseau.
Curiosités :
Ifs du cimetière.
Ressources :
Fourrage. Élevage.
Fromagerie du Plessis (Pont l'‚évêque et pavé). Deux médailles d'or et
d'argent au concours général agricole de Paris en 1990.
|
|
|

|
|
St. Benoît des Ombres |
|
|
Pop. 114 h.
Sup. 363 ha. Alt. 144 m.
Origine
du nom :
Terra que Sanctus Benedictus vocatur in foresta Guevra dicitur, fin XIe siècle, Sanctus Benedictus de Umbris 1258, Saint Benest des Umbres 1485.
Origine
de la ville :
L’archevêque de Rouen donna la terre a la fin 11e a l'abbaye de Préaux
qui conserva le fief jusqu’à la révolution. Le surnom des Ombres donné
à Saint-Benoît apparaît au 13e dans des chartes de l'abbaye de Préaux.
Nom
des habitants :
néant
Architecture
sacrée :
Église St-Benoît 16e , remaniée 17e : porche en charpente ; vierge a l'enfant 16e , fonts baptismaux 16e,
St-Laurent en pierre 15e. Statue géante de Saint-Benoît dans une niche sous le porche.
Curiosités :
Site du village, de l'église avec son cimetière et ses ifs. Pèlerinage annuel le 21 mars : les pèlerins venant parfois de très loin font 7 fois le tour des lieux. Célébration des 3 messes et bénédiction des rameaux d'ifs et autres médailles qui protègent pendant un an des maladies, les hommes et les animaux. En mars 1990, la tempête a abattu l'if millénaire sur le porche de l'église. (un premier if était déjà tombé par la tempête il y a environ 20 ans). en 1991, nouvelle croix du calvaire.
|
|
|

|
|
St. Christophe s/Condé |
|
|
Pop.
270 h. Sup. 900 ha. Alt. 134 m.
Origine
du nom :
SAINT-CHRISTOFLE
DE CONDE SUR RISLE 1327.
Origine
de la ville :
L'église et le fief furent donnés a l'abbaye du Bec a la fin 13e.
Nom
des habitants :
néant
Architecture
civile :
Château du Buisson 15e (damier de pierre de silex et de pans de bois) et 18e (brique et pierre).
Château de la Tillaye 17e et sa hêtraie.
Ancien presbytère.
Architecture
sacrée :
Église St-Christophe 16e, agrandie 19e. Statue Sainte-Barbe
Curiosités :
Bois. Ruisseau de St-Christophe. Le Doult traverse le village
Au p'tit Coudray, a coté de l'ancienne fromagerie, monument a la mémoire de 4 déportés à Buchenwald - don de M.Mme Ferey du
coudray.
Ressources :
Pâturages. Bovins. Fromagerie du petit Coudray.
Vie
locale :
Fête patronale : dernier dimanche de juillet.
A la Saint-Christophe, bénédiction des charitons et des véhicules automobiles.
|
|
|

|
|
St. Etienne l'Allier |
|
|
Pop. 436 h.
Sup. 1132 ha. Alt. 170 m.
Origine
du nom :
SANCTUS
STEPHANUS DE ALIER 1147.
Le terme l'Allier est sans doute un nom d'homme, de sens incertain, qui est
perpétué de nos jours par le nom de famille Lallier; Le Prévost fait
mention d'un certain Gueroldus Lalier d'après une charte du XIIe siècle de
l'abbaye de Préaux.
Origine
de la ville :
L'église fut donnée a l'abbaye du Bec lors de sa fondation.
Nom
des habitants :
Les
Stéphanois
Architecture
civile :
Manoir du Vievre 16e/17e a colombage. Il fut pendant des siècles, la propriété d'une famille de noble : les Dufour de
Longrue. D'époque Henri II, il est agrémenté de tourelles sous Louis 13 Soubassements ornés de damiers typiquement normands qui supportent un corps de logis en colombages
Architecture
sacrée :
Église St-Etienne 11-12e : tour 13e, façade 17e en échiquier de pierre, brique et silex, retables en bois sculpté 17e, jube 17e, chaire, confessionnal. sarcophage avec un christ gisant en bois, réalisé par un compagnon de Le simple de style copte
d'Egypte vitraux de Duhamel-Marette et de Decorchemont. en septembre 1990, dans le cadre de travaux de restauration de l'église, on a découvert un gisant (1,60 m) du 14e dans une niche de 2 m environ. L'abbé Meulant a fait édifier la grotte dans la cote de la Creuse qui rappelle Notre Dame de Lourdes - Elle fut bénie par Monseigneur Gaudron le 1er mai 1932.
Curiosités :
Site de l'église, du calvaire et du cimetière. Vallée de la Veronne.
Ressources :
Pâturages. Chevaux. Bovins. aux 17 et 18e siècle, les tisserands de
Saint-Etienne étaient spécialisés dans la toile de lin connue sous le nom
de fleuret et blancard (blancard : le fil qui servait à les fabriquer
était à demi blanchi avant d’être mis en œuvre et pour les plus fines,
on les appelait fleuret, car elles étaient la fleur des blancards) Suivant
l'édit de 1731, il était interdit de vendre les toiles ailleurs que sous
les halles de St-Georges.
Vie
locale :
Foire : 3e samedi de septembre.
Fête patronale : 3e samedi et 3e dimanche de septembre.
Le maquis surcouf : monument avec une grande croix de Lorraine élevé en mémoire des femmes et des hommes qui ont sacrifié leur vie durant la dernière guerre. inauguré le 10 juin 1948 (présence de Pierre Mendès-France parmi les nombreuses personnalités)
En septembre 1942, l'abbé Meulant et l'épicier Robert Leblanc se sont engagés dans la résistance et créent le maquis surcouf. A leur actif, entre autres, la destruction du mirador du Mont Roti en septembre 1943, sabotage de la réserve d'essence d'un dépôt allemand à Noël 1943.
M. Raymond Ruffin retrace l'histoire du maquis dans le livre "les lucioles de ma nuit"
Le Manoir du Vievre a servi de cadre au spectacle son et lumière : "les matins de la liberté sur le Vièvre" en juillet 1989.
|
|
|

|
|
St. Georges du Mesnils |
|
|
Pop. 81 h.
Sup. 318 ha. Alt. 168
Origine
du nom :
SAINT-GEORGES
DU MESNIL 1668 (état civil).
Origine
de la ville :
Le seigneur du nom est cité‚ en 1199 pour la première fois.
Nom
des habitants :
néant
Architecture
civile :
Château de la Lecqueraye 18e.
Architecture
sacrée :
Église St-Georges en pierre 16e, fonts baptismaux 15e, cloche de 1787 - 2 statues de Saint-Georges dont l'une équestre
Ressources :
Bovins.
Vie
locale :
Fête patronale : le 28/4.
|
|
|

|
|
St. Georges du Vièvre |
|
|
Pop. 573 h.
Sup. 1019 ha. Alt. 150 m.
Origine
du nom :
SANCTI
GEORGII 1055, SANCTUS GEORGIUS DE WEVRA 1164.
Ce nom et celui de Saint-Grégoire-du-Vièvre se rapportent à l'ancienne
foret du Vièvre dont le nom est évoqué par la terra Guevre citée en 1066
et par la mention foresta Guevra de la fin du XIe siècle, évoquée à
propos de Saint-Benoît-des-Ombres. Ce nom du Vièvre s'apparente à celui
du pays de la Woëvre dans la Meuse, l'un et l'autre contenant la racine
prélatine wbr, déjà rencontrée dans Saint-Etienne-du-Vauvray. Ou
peut-être du latin "Vipéra", serpent, dragon
Origine
de la ville :
La Vièvre fut jusqu'au 11e une grande foret s’étendant jusqu'à la
Risle. Les Romains l'occupèrent. L'église de St-Georges fut donnée au
milieu 11e à l'abbaye du Bec.
Nom
des habitants :
Les
Saint-Georgeais
Préhistoire :
Trouvailles de médailles romaines.
Architecture
civile :
jolies maisons à colombages dans le bourg
Château de Launay (style régence) édifié par Jean le Sens 18e avec communs à pans de bois et aux soubassements en échiquiers de pierres et de silex, colombier 16e : il possède deux douzaines de poutres sculptées à leur sommet de sujets grotesques typiques de la renaissance, parc.
Manoir de la Graffonniere 15e. (renaissance) tapi au fond d'un val Belle construction à colombage, aux poutres sculptées.
Les halles de St-Georges servirent pendant la révolution de magasins pour la gabelle, de dépôt de poudre de guerre et en dernier lieu furent converties en écurie. Elles furent vendues comme bien national en 1808, puis furent revendues en 1823 pour être transformés en maisons d'habitation.
A la ferme du Bois-Louvet, joli pigeonnier
Architecture
sacrée :
Église St-Georges : nef 19e, chœur 13e, tour 12e, Vierge a l'Enfant en
pierre 15e.
Les statues de St-Martin et St-Firmin de la chapelle St-Firmin sont désormais
dans l'église de St-Georges.
Curiosités :
Bois.
Mont-Roti : 196 m point culminant du département de l'Eure
Pharmacie hantée en 1930
Ressources :
Pâturages. Porcins. bovins. Coopérative agricole.
Le marché de Saint-Georges était en grande réputation pour la vente des toiles (sous les halles)
On fabriquait au 17 et 18e à Saint-Georges et dans les environs, notamment à St-Etienne l'Allier des toiles de lin connues sous le nom de fleurets, blancards ou toiles de
St-Georges, qui s'exportaient dans les colonies, puis ensuite suite à la concurrence et à la baisse de qualité des toiles de coton.
Vie
locale :
Marche : mercredi. Foire : mercredi avant Pâques et mercredi après le 3/9.
Fête patronale : 1er dimanche de septembre.
Camping - Antiquaires.
|
|
|

|
|
St. Grégoire du Vièvre |
|
|
Pop.
330 h. Sup. 897 ha. Alt. 134 m.
Origine
du nom :
voir Saint-Georges-du-Vievre.
Origine
de la ville :
Site préhistorique. La seigneurie appartenait au 13e aux comtes de Vendome.
Nom
des habitants :
Les
Saint-Gregoriens
Architecture
sacrée :
Église St-gregoire 16e : inscriptions en forme de rébus, sur le mur sud, on peut déchiffrer "le monde est corrompu et faucard" statues en pierre (Ste-Anne, St-Yves St-Grégoire et vierge à l'enfant) et fonts baptismaux 16e.
Vie
locale :
Fête patronale : 11/6 ou dimanche suivant.
|
|
|

|
|
St. Jean de la Lequeraye |
|
|
Pop.
37 h. Sup. 467 ha. Alt. 168 m.
Origine
du nom :
LASCHEREIA
XIIIe siècle, LESQUEREIA 1222.
Il s'agirait d'une terre divisée en portions (a la suite d'un
défrichement).
Origine
de la ville :
Cité a partie de 1193.
Nom
des habitants :
néant
Architecture
civile :
Maisons, colombier octogonal 17e.
Architecture
sacrée :
Commune sans église : celle-ci a été détruite au 19e.
Ressources :
Prairies - Céréales, pommeraies. Bovins.
|
|
|

|
|
St. Martin St. Firmin |
|
|
Pop.
194 h. Sup. 637 ha. Alt. 136 m.
Origine
du nom :
SANCTI
MARTINI LE VIEL 1219.
Le second terme de ce nom est le vocable d'une chapelle Saint-Firmin qui
s'élevait dans le hameau du Roux-Saint-Firmin.
Origine
de la ville :
St-Martin le Vieil doit son vocable de St-Firmin a une chapelle dédiée à ce saint ou, disait-on, il se produisait tous les jours des miracles. Le domaine appartenait a Honfroy de Vielles qui en fit don avec l'église à l'abbaye de Préaux.
Nom
des habitants :
néant
Architecture
civile :
Maison dite l'Epinay.
Architecture
sacrée :
Église St-Martin 13e, 16e et 17e en échiquier de pierre et de silex : statues en pierre 16e
(pieta,Ste-Genevieve et Ste-Barbe), mobilier 17e. Pittoresque porche en charpente : on enfonce des clous dans le porche en l'honneur de
St-Firmin. Chapelle St-Firmin 17e. Cette chapelle (en colombages), propriété de l'association diocésaine, nichée sur la rive droite de la
Véronne, était tenue autrefois en grande réputation pour la guérison des boiteux et des goutteux. les pauvres offraient des béquilles à
St-Firmin. Elles sont pendues en ex-voto. elle faisait également l'objet de pèlerinage pour la guérison des rhumatismes et du rachitisme. En 1693, un assassinat fut commis dans cette chapelle par un sieur Labiche sur la personne de Pierre Carré.
Les statues de St-Martin et St-Firmin ont été transférées à St-Georges du
Vièvre.
Curiosités :
Vallée de la Véronne.
Ressources :
Pommeraies.
|
|
|

|
|
St. Pierre des Ifs |
|
|
Pop.
181 h. Sup. 617 ha. Alt. 110 m.
Origine
du nom :
SANCTUS
PETRUS DE AQUOSIS XIVe siècle, SAINT PIERRE DES AYS 1401.
Ce nom est a rapprocher des Ifs, commune de Seine-Maritime, dont les
anciennes formes sont Eawys 1229, de aquosis 1240, les Ifs ou Eawys 1697, et
dont l'origine est le vieux français eavi, dérive du mot eau et signifiant
lieu humide ; eavi s'est par la suite contracté en I et s'est alors
confondu avec le mot if, jadis prononcé lui aussi I .Cette même évolution
caractérise Saint-Pierre des Ifs.
Origine
de la ville :
L'église fut donnée en 1260 a l'abbaye du Bec qui posséda également la seigneurie jusqu'au 17e.
Nom
des habitants :
néant
Architecture sacrée
:
Église St-Pierre romane (arêtes de poisson), agrandie 16e, chœur 18e:
fonts baptismaux 15e, statues en bois 17e (St-Pierre, St-Paul,St-Michel,
St-Benoît,St-Laurent). Très belle maison de charité
Curiosités :
Ifs du cimetière.
En février 1991, la mairie a fait nettoyer les 3 ifs millénaires par une entreprise spécialisée. En effet, suite à la tempête de 1990, l'un des ifs avait particulièrement souffert et le conseil municipal hésitait à l'abattre, Toutefois, sur les conseils des Monuments et Sites de l'Eure, décision fut prise de "toiletter" pour la sauvegarde de ces 3 arbres, origine du nom de la commune.
Ressources :
Céréales. Bovins.
Vie
locale :
Fête patronale : dernier dimanche de Juin - Gîte rural.
|
|
|

|
|
Thiberville |
|
|
Pop.
1657 h. Sup. 798 ha. Alt. 180 m.
Origine
du nom :
TIBERVILLA
1249.
La "ville" de Theodbertus > Thibert, nom de personne de type
germanique, qu'on retrouve dans Thibermesnil (aYerville Seine-Maritime) et
qui se perpétue dans le nom de famille Thibert.
Origine
de la ville :
Présence romaine. L’église et la seigneurie appartenaient aux évêques
de Lisieux. En 1630, une relique de St-Taurin fut offerte par l'abbaye
St-Taurin d'Evreux.
Nom
des habitants :
Les
Thibervillais
Préhistoire :
Passage de la voie romaine Brionne-Lisieux.
Architecture
sacrée :
Ancienne dépendance de l'abbaye du Bec.
Église St-Taurin 12e, remaniée 16e : contre-table 17e. au 16e siècle, le curé de Thiberville un des douze prêtres obligés de se trouver le jeudi saint, à la bénédiction des Saintes-huiles à Lisieux.
Ressources :
Pâturages, horticulture. Bovins. Chevaux. Coopérative agricole.
Industrie électromécanique.
Vie
locale :
Fête patronale et communale : dimanche après le 15/8.
Marché : lundi.
Foire : 1er lundi de février; lundi de Pâques, lundi des Rogations,
St-Taurin, 18/10 - clubs sportifs (moto).
La charité de Thiberville fut fondée en 1514, par messire Robert de
Bouquetot, chanoine, trésorier de Lisieux.
|
|
|

|
|